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Découvertes


Le secret de fabrication des maillets Spirit of Polo














Chez les Logi, c’est de père en fils qu’on apprend à fabriquer des maillets.

En 1944, Lopez et Gimenez, deux frères, entrent chez Lacey and Son l’un des plus grands fabricant de maillet argentin à cette époque.  L’un des terrains de polo du fameux club de Hurlingham (province de Buenos Aires) porte d’ailleurs le nom de Luis Lacey. En 1978, ils décident de créer leur propre atelier de fabrication de maillets. Marcelo, l’un des fils a pris la suite et se sera bientôt aux petits enfants de d’assurer la relève.
C’est en Indonésie, que Marcelo s’approvisionne en canne afin de fabriquer les maillets. Le choix de la canne est déterminé par sa flexibilité.

Une fois arrivé dans l’atelier, la canne est coupé à la taille désirée par le client puis passé au feu. Cela permet de “ramolir” le bois et ainsi de le redresser. Il est ensuite passé au four pour enlever l’humidité du bois.
La canne est passée à la ponçeuse afin d’ôter "l’écorce" au niveau du manche. Un batonnet de bois est collé le long du manche. Sa taille varie également selon la demande du client et permet une meilleure prise en main du maillet.

Le manche est entouré de tissu avant d’être recouvert du grip, qui assure l’adhérence. Enfin, la dragonne est ajoutée.

Le cigare, en ticka, un bois argentin, est collé à l’autre extrémité de la canne. Les deux cotés du cigare sont peints d’une couleur différente selon si le maillet est léger (orange), normal (blanc) ou lourd (noir). Le poids du maillet dépend du poids du cigare.

La taille du maillet est peinte en noir sur la canne.

 

Vous pouvez découvrir les maillets en images lors de notre de notre visite :